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Terre

Le relief se travaille avant de planter.

C'est la matière qu'on ne voit plus une fois le chantier fini, et pourtant tout repose dessus : le niveau d'une terrasse, la tenue d'un talus, la reprise des plantations. Terrassement et modelés, talus et retenues, drainage : un terrassement raté ne se rattrape pas — il se recommence. Nous intervenons à Preuilly-sur-Claise et dans les communes d'Indre-et-Loire alentour.

Ce que nous faisons

Décaisser

Décaissement et déblais

L'emprise d'une terrasse, d'une allée ou d'un bâtiment se décaisse à la mini-pelle ou à la pelle selon l'accès, terre végétale mise de côté puis redisposée en dernier, avant les plantations. Ce qui sort part en benne ou se réemploie sur place en modelé : un déblai évacué se paie deux fois, au chargement et à la décharge.

Niveler

Plateformes et nivellement

Une plateforme se règle à la pente voulue, puis passe au rouleau. C'est le compactage, plus encore que le réglage, qui décide si une surface sera toujours de niveau dans dix ans — et si l'eau partira du bon côté.

Drainer

Tranchées et écoulements

Tranchées de drainage, drain en pied de mur de soutènement, regards et exutoires. L'eau se traite pendant le terrassement : une fois les surfaces posées, il faut tout rouvrir pour y revenir.

Engazonnement : semer une pelouse

Un terrain nivelé se sème. Le sol se prépare au motoculteur ou à la herse selon la surface, se ratisse jusqu’à obtenir une terre fine, puis se compacte légèrement à la plaque vibrante avant le semis. Les deux bonnes fenêtres sont le milieu du printemps et l’automne : un semis d’été lève mal et réclame un arrosage que peu de gens tiennent jusqu’au bout.

La première levée sort en deux à trois semaines. La pelouse ne s’utilise vraiment qu’après deux ou trois tontes, le temps que le gazon talle et que les racines prennent.

Les deux couches du sol

Terre végétale

Décapée, stockée, remise en place

Les vingt à quarante premiers centimètres portent toute la vie du sol. Nous les décapons avant terrassement, les stockons à part, et les redisposons en dernier. Enfouir la terre végétale sous un remblai, c'est stériliser la parcelle pour dix ans.

Fond de forme

La couche qui porte

Dessous, c'est le sol en place qui supporte les charges. Il se compacte par passes successives, à la bonne humidité : trop sec il ne prend pas, trop mouillé il fait matelas et le tassement réapparaît deux hivers plus tard.

L'eau que l'on déplace finit toujours quelque part

Modifier un terrain, c'est modifier le trajet de l'eau. Un remblai, une surface imperméabilisée ou un drain mal orienté peuvent envoyer chez le voisin bien plus d'eau qu'auparavant — et c'est l'une des premières causes de brouille entre riverains après des travaux.

Nous préférons donc dimensionner l'infiltration sur votre parcelle : noue, point bas, puits d'infiltration. C'est plus sain pour le terrain, et cela évite un conflit. Selon la commune, le plan local d'urbanisme demande parfois cette gestion à la parcelle : autant le vérifier avant de dessiner.

Un terrain à remodeler ?

La pente, la nature du sol et l'endroit où part l'eau décident du chantier. Ces trois points se lisent sur place, pas sur un plan.

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